Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert ! Psaume 32. 1
Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés … Ésaïe 45. 22
Il est difficile de se reconnaître coupable, et d'accepter que l'on mérite le jugement de Dieu. Or la Bible déclare : “Il n'y a pas de juste, non pas même un seul… car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 11, 23).
Mais une fois que nous avons reconnu et confessé notre état devant Dieu, le pas le plus difficile est fait. Il ne reste plus qu'à se jeter dans ses bras et à accepter le pardon qu'il veut nous accorder, car il “veut que tous les hommes soient sauvés” (1 Timothée 2. 4).
Le péché n'est jamais insignifiant pour Dieu. Mais il “a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Jésus Christ, en acceptant de subir à notre place le jugement de Dieu, a mis cet amour en évidence. L'homme le plus fautif peut donc toujours se tourner avec confiance vers Dieu, qui pardonne sans limite. “Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous” (Jacques 4. 8).
Jésus dit dans l'évangile qu'il n'est pas venu pour les bien-portants mais pour les malades : “Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs” (Matthieu 9. 13). Ceux qui se croient justes ne peuvent pas accéder au pardon. Ainsi, ne pas prendre conscience de sa situation de pécheur, c'est se priver de découvrir l'amour infini de Dieu. Et le chrétien qui reconnaît ses péchés, ses manques, ses limites, est délivré de la culpabilité pesante qui en découle. Il sait que Dieu l'a pardonné (1 Jean 1. 9).
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Bearing the Burden of Wrongs
9 Do not repay evil with evil. 1 Peter 3:9
Without excusing their actions, how can you extend mercy to others who have wronged you? What will it mean for you to “bless” them?
On January 30, 2018, almost thirty-eight years after his conviction, Malcolm Alexander walked out of prison a free man. DNA evidence cleared Alexander, who had steadfastly maintained his innocence amid a myriad of court proceedings that were tragically unjust. An incompetent defense attorney (later disbarred), shoddy evidence, and dubious investigative tactics all put an innocent man in prison for nearly four decades. When he was finally released, however, Alexander showed immense grace. “You cannot be angry,” he said. “There’s not enough time to be angry.”
Alexander’s words evidence a deep grace. If injustice robbed us of thirty-eight years of our lives and destroyed our reputations, we would likely be angry, furious. Though Alexander spent many long, heartbreaking years bearing the burden of wrongs inflicted upon him, he wasn’t undone by the evil. Rather than exerting his energy trying to get revenge, he exhibited the posture Peter instructs: “Do not repay evil with evil or insult with insult” (1 Peter 3:9).
The Scriptures go a step further: rather than seeking vengeance, the apostle Peter tells us we are to bless (v. 9). We extend forgiveness, the hope of well-being, for those who have unjustly wronged us. Without excusing their evil actions, we can meet them with God’s scandalous mercy. On the cross, Jesus bore the burden of our wrongs, that we might receive grace and extend it to others—even those who have wronged us.
By Winn Collier
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