Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
(Jésus dit:) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Matthieu 11. 28
Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie. Jean 5. 40
“Prends ton brancard et marche”, ordonne Jésus à un homme paralysé depuis trente-huit ans qui attendait la guérison, au bord du bassin de Béthesda. Quelle ironie! dira celui qui ne connaît pas Dieu. Mais c'est méconnaître sa puissance et son amour. L'infirme croit Dieu, et par la foi, obéit. Il est guéri.
Chose étrange, il y avait une multitude d'infirmes autour du bassin. Un seul est guéri. La puissance de Jésus est pleinement suffisante pour tous, mais pour en bénéficier il faut croire.
Comme cet homme paralysé, l'être humain sans relation avec Dieu ne peut rien faire. C'est Jésus qui fait le chemin et s'approche. Ce chemin, il l'a fait vers chacun de nous en mourant sur la croix. Ferions-nous partie de ceux à qui Jésus dit, quelques versets plus loin: “Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie”?
La foule, témoin d'une guérison aussi merveilleuse, va-t-elle au moins s'en réjouir? Pas du tout. Les Juifs cherchent querelle à l'infirme: C'est le sabbat, il ne t'est pas permis de prendre ton brancard. On vous dira peut-être, à vous aussi: “Il ne t'est pas permis de comprendre par toi-même la Bible, et donc, de t'approcher directement de Dieu…” L'homme paralysé aurait eu mille bonnes raisons de ne pas répondre à l'invitation de Jésus: ses multiples essais voués à l'échec, l'opinion de ceux qui l'entouraient, sa maladie incurable… Mais sa foi balaie tous les raisonnements. Il compte sur Celui qui est là, présent, et reçoit de lui la force pour surmonter tous les obstacles.
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A Hopeful Lament
I called on your name, Lord, from the depths of the pit. Lamentations 3:55
We can trust God to bring something new out of our seasons of lament.
To visit Clifton Heritage National Park in Nassau, Bahamas, is to revisit a tragic era in history. Where the land meets the water, stone steps lead up a cliff. Slaves brought to the Bahamas by ship in the eighteenth century would ascend these steps, often leaving family behind and entering a life of inhumane treatment. At the top, there is a memorial to those slaves. Cedar trees have been carved into the shapes of women looking out to sea toward the homeland and family members they’ve lost. Each sculpture is scarred with marks of the slave captain’s whip.
These sculptures of women mourning what they’ve lost remind me of the importance of recognizing the injustices and broken systems in the world, and lamenting them. Lamenting does not mean that we are without hope; rather, it’s a way of being honest with God. It should be a familiar posture for Christians; about forty percent of the Psalms are psalms of lament, and in the book of Lamentations, God’s people cry out to Him after their city has been destroyed by invaders (3:55).
Lament is a legitimate response to the reality of suffering, and it engages God in the context of pain and trouble. Ultimately, lament is hopeful: when we lament what is not right, we call ourselves and others to be active in seeking change.
And that’s why the sculpture garden in Nassau has been named “Genesis”—the place of lament is recognized as the place of new beginnings.
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