Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Aucune discipline, pour le présent, ne semble être un sujet de joie, mais plutôt de tristesse; cependant, plus tard, elle rend le fruit C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; cela ne vient pas des œuvres, afin que personne ne se glorifie. Éphésiens 2. 8, 9
Celui qui a les biens de ce monde, qui voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui? 1 Jean 3. 17
En visitant les hospices de Beaune, on apprend que le riche fondateur espérait favoriser le salut de son âme en accomplissant une œuvre de charité: “Moi, Nicolas Rolin, chevalier, citoyen d'Autun, seigneur d'Authumes et chancelier de Bourgogne, en ce jour de dimanche, le 4 du mois d'août, en l'an du Seigneur 1443… dans l'intérêt de mon salut, désireux d'échanger contre des biens célestes, les biens temporels… je fonde, et dote irrévocablement en la ville de Beaune, un hôpital pour les pauvres malades, avec une chapelle, en l'honneur de Dieu”.
Peut-être pensons-nous, comme lui, que faire le bien va faire pencher la balance du bon côté. La Bible nous rappelle pourtant notre incapacité totale à faire quoi que ce soit pour nous sauver. Seul “le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7). Pensons-nous pouvoir ajouter nos propres mérites à ce que Jésus a fait? Ce serait rabaisser sa gloire et sous-estimer la valeur de l'œuvre qu'il a accomplie à la croix. Seule la foi en Jésus Christ sauve.
Le croyant n'a-t-il donc plus rien à faire? Doit-il rester inactif et ne pas penser à faire du bien aux autres? Bien sûr que non. “La foi, si elle n'a pas d'œuvres, est morte en elle-même” (Jacques 2. 17). Le croyant est encouragé à être un exemple pour faire le bien: “Que ceux qui ont cru Dieu s'appliquent à être les premiers dans les bonnes œuvres” (Tite 3. 8). Dieu regarde au cœur, il connaît les motifs qui nous font agir. Nous ne pouvons rien faire pour être sauvés, mais soyons prêts à accomplir avec Jésus, notre Sauveur et Maître, ces bonnes œuvres qui l'honorent.
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Unexpected Grace
In a vision, he has seen a man named Ananias come and place his hands on him to restore his sight. Acts 9:12
A Christian’s grace-filled actions can smooth someone’s path to the Savior’s presence.
It was an early Saturday morning in my sophomore year of high school, and I was eager to get to my job at the local bowling lanes. The evening before, I had stayed late to mop the muddy tile floors because the janitor called in sick. I hadn’t bothered to tell the boss about the janitor so I could surprise him. After all, What could go wrong? I thought.
Plenty, as it turns out.
Stepping in the door, I saw inches of standing water, with bowling pins, rolls of toilet paper, and boxes of paper scoresheets bobbing on top. Then I realized what I had done: While doing the floors, I had left a large faucet running overnight! Incredibly, my boss greeted me with a huge hug and a big smile—“for trying,” he said.
Saul was actively punishing and harassing Christians (Acts 9:1–2) when he came face to face with Jesus on the road to Damascus (vv. 3–4). Jesus confronted the soon-to-be-called apostle Paul with his sinful actions. Blinded by the experience, Saul/Paul would need a Christian—Ananias—to restore his sight to him in an act of courage and grace (v. 17).
Both Saul and I received unexpected grace.
Most people know they’re messed up. Instead of lectures, they need a hope for redemption. Stern faces or sharp words can block their view of that hope. Like Ananias, or even my boss, followers of Jesus must become the face of grace in these life-changing encounters with others.
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