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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Blasphème

(Jésus a dit:) En vérité, je vous dis que tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, ainsi que les paroles injurieuses, quelles qu'elles soient, par lesquelles ils blasphèment. Marc 3. 28

Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés. Actes 3. 19

En droit français, la notion de blasphème a été supprimée en 1789 par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Réinstaurée sous la Restauration, elle fut définitivement abolie par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. En réalité, c'est le délit de blasphème qui a été abrogé, mais ce mot existe toujours. Il signifie: “parole ou discours qui insulte violemment la divinité”. Et c'est un mot que Jésus a lui-même utilisé.

Le blasphème est donc, devant Dieu, un péché très grave, puisqu'il est une injure faite à Dieu lui-même. Mais le Dieu que la Bible nous révèle est un Dieu de grâce. Il affirme que de telles paroles peuvent être pardonnées à ceux qui les profèrent. Lui-même a été offensé d'une manière autrement plus grave. Il y a 2000 ans, les hommes ont cloué son Fils sur une croix; aux souffrances physiques se sont ajoutées les moqueries, les insultes et les provocations de la foule. Au lieu d'utiliser ses pouvoirs divins et d'anéantir ses bourreaux, Jésus a dit: “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34). C'est ainsi que l'amour de Dieu a répondu à la méchanceté de l'homme, et cet amour n'a pas changé.

Son pardon nous est promis s'il y a confession et repentance. Qu'on soit blasphémateur, meurtrier, ou une personne respectable, il n'y a pas d'autre chemin pour profiter de la grâce offerte. Ami lecteur, qui que vous soyez, retenez cette promesse: “Si nous confessons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9).


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Starting Upstream


Your Father knows what you need before you ask him. Matthew 6:8

Prayer channels God’s supply to our needs.


My home sits along a creek in a canyon in the shadow of a large mountain. During the spring snowmelt and after heavy rains this stream swells and acts more like a river than a creek. People have drowned in it. One day I traced the origin of the creek to its very source, a snowfield atop the mountain. From there the melted snow begins the long journey down the mountain, joining other rivulets to take shape as the creek below my house.

It occurs to me, thinking about prayer, that most of the time I get the direction wrong. I start downstream with my own concerns and bring them to God. I inform God, as if God did not already know. I plead with God, as if hoping to change God’s mind and overcome divine reluctance. Instead, I should start upstream where the flow begins.


Thanksgiving & praise should be our natural responses to God's amazing handiwork.

When we shift direction, we realize that God already cares about our concerns—a loved one’s cancer, a broken family, a rebellious teenager—more than we do. Our Father knows what we need (Matt. 6:8).

Grace, like water, descends to the lowest part. Streams of mercy flow. We begin with God and ask what part we can play in His work on earth. With this new starting point for prayer, our perceptions change. We look at nature and see the signature of the grand Artist. We look at human beings and see individuals of eternal destiny made in God’s image. Thanksgiving and praise surge up to Him as a natural response.

Dear Lord, I praise You for loving and caring for me so much. What would I ever do without You?

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