Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement. Ecclésiaste 7. 8
Les souffrances du temps présent ne sont pas dignes d'être comparées avec la gloire à venir qui doit nous être révélée. Romains 8. 18
La fin d'une course d'endurance est souvent la partie la plus éprouvante. La fatigue prend le dessus, la vigilance se relâche, et tout peut basculer dans les dernières foulées! Une chute peut anéantir tout l'effort fourni. Mais, quand le but est en vue, le coureur trouve un nouveau courage, il rassemble ses dernières forces pour franchir en vainqueur la ligne d'arrivée. Alors, bien sûr, pour lui c'est la joie, le triomphe, et il peut bien penser: “Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement”. Au début, il y a eu les entraînements, les privations, les doutes… mais la fin a été la victoire!
Et moi, vers quel but est-ce que je cours?
De quoi mon avenir est-il fait? Est-il assombri par la peur de l'échec? Ma seule perspective est-elle la maladie, la vieillesse? Souvent le début d'un projet est plein d'espoir, mais la fin est moins belle. En est-il ainsi pour moi?
Si Jésus est mon Sauveur, je suis conscient de ma faiblesse, mais je pense à la grâce de Dieu et je contemple le Seigneur dans la gloire. Il est parvenu au but, et il me permettra bientôt de l'atteindre à mon tour. Il a déjà préparé ma place près de lui, dans la maison du Père (Jean 14. 2) et il reviendra chercher les siens.
Je sais que vivre en croyant, dans un monde sans Dieu, expose à des difficultés: incompréhension, vexations, mise à l'écart… Mais le Seigneur a commencé une “bonne œuvre” en moi et il l'amènera à son terme dans la gloire (Philippiens 1. 6). La patience du chrétien est mise à l'épreuve dans ce monde, mais Dieu lui dit que la fin sera le bonheur dans la présence de Jésus.
—————————————
The Slow Walk
I will pray the Father, and He will give you another Helper, that He may abide with you forever. John 14:16
Sometimes the best way to be like Jesus is to sit quietly with a hurting friend.
Caleb was sick. Really sick! Diagnosed with a nervous system disease, the 5-year-old suffered from temporary paralysis. His anxious parents prayed. And waited. Slowly, Caleb began to recover. Months later, when doctors cleared him to attend school, all Caleb could manage was a slow, unsteady walk.
One day his dad visited him at school. He watched his son haltingly descend the steps to the playground. And then he saw Caleb’s young friend Tyler come alongside him. For the entire recess, as the other kids raced and romped and played, Tyler slowly walked the playground with his frail friend.
Job must have ached for a friend like Tyler. Instead, he had three friends who were certain he was guilty. “Who ever perished, being innocent?” asked Eliphaz (Job 4:7). Such accusations prompted Job to bitterly declare, “Miserable comforters are you all!” (16:2).
How unlike Jesus. On the eve of His crucifixion He took time to comfort His disciples. He promised them the Holy Spirit, who would be with them forever (John 14:16), and assured them, “I will not leave you orphans; I will come to you” (v. 18). Then, just before He returned to His Father, He said, “I am with you always, even to the end of the age” (Matt. 28:20).
The One who died for us also walks with us, step by painstaking step.
Father, we tend to say too much to our hurting friends. Help us choose our words wisely. Teach us to walk slowly with those in pain, as You walk patiently with us.
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog