Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Il vaut mieux, si telle était la volonté de Dieu, souffrir en faisant le bien, qu'en faisant le mal. 1 Pierre 3. 17
La grâce vous a été faite, à l'égard de Christ, non seulement de croire en lui, mais aussi de souffrir pour lui. Philippiens 1. 29
Dans ses pièces de théâtre, Pierre Corneille (1606-1684) place ses personnages devant des choix impossibles et douloureux. Choix entre deux valeurs également estimables, par exemple le devoir et l'amour.
Notre vie est faite de multiples choix. Nous les faisons en fonction de nos priorités. Quelles sont-elles? Pour l'un, c'est la famille, pour un autre, les études, ou encore la réussite, le plaisir, l'aventure… Nous choisissons souvent par facilité ou pour ne pas nous démarquer de la pensée dominante. Nous craignons de souffrir si nous n'agissons pas comme tout le monde, de subir des préjudices si nous n'acceptons pas l'injustice. Mais la Bible nous dit: “Il vaut mieux souffrir en faisant le bien, qu'en faisant le mal”.
Et moi, ai-je choisi le bien malgré la souffrance?
Je peux connaître dans mon travail une situation délicate lorsqu'il m'est demandé, par exemple, de donner une réponse équivoque ou mensongère pour obtenir un marché. Si je ne la donne pas, mon patron risque d'en être contrarié, mais j'aurai fait le bien. C'est d'abord devant Dieu que je suis responsable!
Intérieurement, le choix essentiel est celui de la vérité. Il s'agit soit de croire à la vérité, soit de croire au mensonge. Celui qui ne croit pas en Jésus Christ fait erreur. Il ne s'agit pas seulement de dire ou de connaître la vérité, il faut la croire, croire que Jésus est mort pour me délivrer de mes péchés.
Je suis chrétien car Dieu m'a donné de rechercher la vérité. La vivre avec Jésus entraînera de l'opposition, de la souffrance… Mais Dieu me dit que cela vaut mieux!
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Shopping with Liam
He shall bruise your head, and you shall bruise His heel. Genesis 3:15
Creation reminds us of the promise of redemption.
My son Liam loves to pick dandelions for his mother. To date, she hasn’t wearied of receiving them. One man’s weed is a little boy’s flower.
One day I took Liam shopping with me. As we hurried past the floral section, he pointed excitedly to an arrangement of yellow tulips. “Daddy,” he exclaimed, “you should get those dandelions for Mommy!” His advice made me laugh. It made a pretty good Facebook post on his mother’s page too. (By the way, I bought the tulips.)
Some see in weeds a reminder of Adam’s sin. By eating the forbidden fruit, Adam and Eve brought on themselves the curse of a fallen world—relentless work, agonizing birth, and eventual death (Gen. 3:16-19).
But Liam’s youthful eyes remind me of something else. There is beauty even in weeds. The anguish of childbirth holds hope for us all. Death is ultimately defeated. The “Seed” God spoke of in Genesis 3:15 would wage war with the serpent’s offspring. That Seed is Jesus Himself, who rescued us from the curse of death (Gal. 3:16).
The world may be broken, but wonder awaits us at every turn. Even weeds remind us of the promise of redemption and a Creator who loves us.
Help us, Father, to find You even in the midst of all life’s pain and aggravations. Forgive us for so often overlooking the beauty You have planted everywhere.
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