Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Aim-panahy Bread of life Verset du jour

Publicité

Prêt pour le dernier voyage ?

Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde. 1 Pierre 1. 18-20

 

La plupart des peuples de l'antiquité attachaient une grande importance aux rites funéraires. Beaucoup de sépultures le confirment. À côté des ossements du défunt, on trouve souvent des objets familiers, des aliments placés près de lui pour assurer sa “survie”, enfin des amulettes et des présents pour apaiser les dieux.

 

Coutumes d'un autre âge, sans doute! Mais des pratiques semblables existent de nos jours dans des pays christianisés. Dans certaines régions il est d'usage, par exemple, de placer un vêtement de rechange dans le cercueil du mort, et de mettre dans sa main une pièce de monnaie destinée à gagner la faveur de leur dieu. D'autres pratiquent le “retournement des morts”.

 

Ces habitudes superstitieuses traduisent le vague sentiment qu'après la mort, tout n'est pas fini puisque, pour ce dernier voyage, on veut satisfaire aux exigences de Celui que l'on va rencontrer. Par une pièce de monnaie? Que peut offrir la créature au Maître de l'univers? Non, ce n'est ni par de l'argent, ni par des mérites que l'on peut se concilier la faveur de Dieu et se présenter devant lui. Le “droit de passage” a déjà été acquitté par le sang de Jésus pour ceux qui croient en lui. Avant sa crucifixion, Jésus a promis: “Je vais vous préparer une place” (Jean 14. 2). Cette place est maintenant prête, lui-même en a payé tout le prix!

 

 

--------------------------

 

 

Il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. Ephésiens 2:6

 

Le salut ne nous donne pas seulement le pardon des péchés et la justification devant Dieu, mais si Jésus est assis à la droite du Père dans les lieux célestes, Ephésiens 1:20, nous le sommes éga­lement en esprit avec Lui. Paul a dit ailleurs: "Celui qui s'attache au Seigneur est avec Lui un seul esprit." 1 Corinthiens 6:17. Si nous sommes unis au Seigneur, nous sommes donc ressuscités et assis avec Lui dans les lieux célestes, là où Il a consommé Son triomphe absolu sur le monde, la chair et le diable. De nos jours, nous sommes ou bien avec Lui et en Lui, vivant Sa vie, pensant Ses pensées, ou bien dans l'atmosphère trouble et satanique dans laquelle est plongé le monde. Réfléchissons un instant. Où sommes-nous ?

 

Si nous vivons dans l'atmosphère de ce monde, sans être unis au Seigneur, nous raisonnons avec les seules ressources de notre sagesse propre laquelle, nous dit Jacques, devient diabolique. Nous vivons sous la crainte, et l'avenir nous défie. Nous nous privons de notre droit d'aînesse, de notre position glorieuse, en esprit, dans le centre de la gloire et de la victoire de notre Seigneur. Comment pouvons-nous travailler d'une façon efficace au milieu des ruines de ce monde, au sein du royaume des ténèbres, si notre esprit est enténébré et si nos pensées créent en nous une mentalité pessi­miste ?

 

Entrons donc dans ce qui nous appartient de droit comme l'un des principaux dons de Sa grâce. "Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abon­dance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ Lui seul." Romains 5:17.

 

Quand nous aurons reconnu notre ignorance et notre faute d'avoirt'vécu selon nos propres pensées religieuses, et non selon le niveau biblique, nous saurons ce que signifie être ressuscités avec Christ. Soyons un même esprit avec Lui, ayons Ses pensées, reflé­tons Sa volonté et vivons Sa parfaite victoire. Demeurons fermes comme voyant Celui qui est invisible!

 

 

--------------------------

 

 

A New Force

 

My eyes have seen Your salvation which You have prepared before the face of all peoples. Luke 2:30-31

 

The cradle without the cross misses the true meaning of Christ’s birth.

 

When Matteo Ricci went to China in the 16th century, he took samples of religious art to illustrate the Christian story for people who had never heard it. They readily accepted portraits of Mary holding the baby Jesus, but when he produced paintings of the crucifixion and tried to explain that the God-child had come to be executed, his audience reacted with revulsion and horror. They couldn’t worship a crucified God.

 

As I thumb through my Christmas cards, I realize that we do much the same thing. In our celebrations and observances, we may not think about how the story that began at Bethlehem turned out at Calvary.

 

In Luke’s account of the Christmas story, only one person—the old man Simeon—seems to grasp the mysterious nature of what God has set in motion. “This Child is destined for the fall and rising of many in Israel, and for a sign which will be spoken against,” he told Mary, and then he made the prediction that a sword would pierce her own soul (2:34-35).

 

Simeon knew that though on the surface little had changed—Herod still ruled, Roman troops still occupied Israel—underneath, everything had changed. God’s promised redemption had arrived.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article