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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Issue du bouddhisme (2)

La parole de l'Éternel vint à moi, disant: Avant que je t'aie formé dans le ventre de ta mère, je t'ai connu. Jérémie 1. 4, 5

 


Si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles. 2 Corinthiens 5. 17

“Depuis ce jour, je suis allée aux lectures bibliques pour découvrir ce Dieu qui semblait si bien me connaître, ce Dieu qui fait le premier pas vers celui qui souffre, alors que chez les bouddhistes, ce sont les gens qui vont vers Bouddha. J'ai pris conscience que Jésus était mort pour moi sur la croix pour me racheter de mes péchés. Le 3 juillet 1996, je lui ai donné mon coeur. Je voyais une nouvelle vie qui débutait dans la joie, dans la lumière… Je n'étais plus au fond du puits, j'étais délivrée par la foi en Jésus Christ, mon Sauveur.

Ma conversion a conduit d'autres personnes de ma famille à venir à Jésus, et là, j'ai pris conscience que la grâce de Dieu nous avait toujours accompagnés.

Après ma conversion, j'ai traversé des périodes difficiles, des découragements même. Peu à peu j'apprends à me confier simplement en Dieu, telle que je suis, pour recevoir son pardon et son soutien. “Tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi” (1 Jean 5. 4). Je remercie le Seigneur de ce qu'il m'a conduite jusqu'ici. L'avenir est entre ses mains. Qu'aurais-je à craindre puisque c'est lui qui m'a attirée vers lui?

Comme une amie me l'a dit un jour, j'ai été choisie et adoptée deux fois. D'abord ma mère adoptive m'a aimée et élevée depuis ma première semaine sur cette terre, ensuite Dieu mon Père qui m'aimait, m'a cherchée et m'a trouvée.”

Saroj


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Quand l'eau de l'outre fait épuisée .... Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d'eau. Genèse 21:15, 19

Agar, l'esclave, était seule avec son fils au milieu du désert, et son outre était vide... N'est-ce pas là l'image de beaucoup de chrétiens? La sécheresse du grand désert s'étend autour de nous, et pour y faire face ils ont tout au plus quelques gouttes d'eau dans une outre. Le plus triste est que nous n'en souffrons même pas; nous nous y sommes habitués.

Il y a longtemps qu'elle est vide, cette outre de la routine et du formalisme religieux de notre vie étrangère à la puissance du Saint-Esprit. L'eau manque dans l'outre des clichés, des phrases bibliques prononcées en dehors de la réalité, sans que notre coeur vibre et sans que les autres en reçoivent une bénédiction. L'eau manque dans cette vie qui gravite autour d'elle-même. L'eau manque depuis longtemps dans notre outre, si nous nourrissons un grief, une plainte, et si nous vivons indépendants de toute communion avec les enfants de Dieu.

Dans notre désert, ne voyons-nous pas notre sécheresse? Plaçons-nous devant Dieu, ne craignons pas ce qu'Il veut nous montrer; disons-Lui l'insuffisance de nos efforts, la stérilité de notre témoignage: nous sommes cette outre sans eau...

Mais, Dieu soit béni, il y a un remède! La Bible est unique pour dépeindre des contrastes: "Quand l'eau de l'outre fut épuisée..., Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d'eau." Quand nous sentons la sécheresse, la soif spirituelle et l'insuffisance de nos efforts, Dieu ouvre nos yeux et nous fait voir le puits d'eau. Nous ne pouvons rien, Il peut tout! Mais Dieu non seulement nous fait voir le puits, Il fait aussi couler la source. Quand nous serons sortis de notre égoïsme et de notre sommeil, Il nous fera goûter de Son eau vive. Nos yeux s'ouvriront sur les immenses besoins du monde, et nous n'aurons plus le temps çle tourner autour de nous-mêmes. Nous aurons enfin compris que l'eau de la source est destinée à ceux qui meurent autour de nous, dans le désert, et nous nous hâterons de la leur apporter pour qu'ils soient sauvés.


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Traveling Companion

For I am a stranger with You, a sojourner, as all my fathers were. Psalm 39:12

As you travel life’s weary road, let Jesus lift your heavy load.


I looked up the members of my seminary graduating class recently and discovered that many of my friends are now deceased. It was a sober reminder of the brevity of life. Three score and ten, give or take a few years, and we’re gone (Ps. 90:10). Israel’s poet was right: We’re but strangers here and sojourners (39:12).

The brevity of life makes us think about our “end”—the measure of our days and how fleeting they are (v.4), a feeling that grows more certain as we draw closer to the end of our lives. This world is not our home; we’re but strangers and sojourners here.

Yet we are not alone on the journey. We are strangers and sojourners with God (39:12), a thought that makes the journey less troubling, less frightening, less worrisome. We pass through this world and into the next with a loving Father as our constant companion and guide. We’re strangers here on earth, but we are never alone on the journey (73:23-24). We have One who says, “I am with you always” (Matt. 28:20).

We may lose sight of father, mother, spouse, and friends, but we always know that God is walking beside us. An old saying puts it like this: “Good company on the road makes the way to seem lighter.”

My times are in my Father’s hand;
How could I wish or ask for more?
For He who has my pathway planned
Will guide me till my journey’s o’er.
Fraser

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