"Voici, l'habitation de Dieu est avec les hommes… Dieu lui-même sera avec eux, leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus: il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine". Apocalypse 21. 3, 4
Pour celui qui reçoit le témoignage de la vie de Jésus, il n'y a plus de doute possible sur les sentiments de Dieu envers l'homme. Mais Jésus n'est plus sur la terre aujourd'hui. Et nous restons
avec nos souffrances, nos maladies, nos deuils…
N'oublions pas que la souffrance et la mort qui règnent dans le monde sont une conséquence du péché de l'homme; il faut bien le reconnaître. Jésus n'a pas caché à l'homme son état moral, mais son
témoignage à la vérité a été rejeté. Et les hommes ne l'ont pas supporté, ils se sont débarrassés de lui, en le crucifiant. Faut-il s'étonner si, après avoir rejeté Celui que Dieu a envoyé, le
monde va plus mal encore? En rendrons-nous Dieu responsable?
Et pourtant, considérons la croix de Jésus. Au moment où la haine de l'homme s'est déchaînée contre Jésus, l'amour de Dieu envers l'homme a été vu de la manière la plus claire. Car Jésus a pris
la place de l'homme coupable, et a porté le jugement que nous méritions à cause du péché. Par sa mort, Jésus a remporté une victoire définitive sur le diable. Et sa résurrection en est la preuve
certaine. Pour tous ceux qui croient en lui, la mort a perdu son amertume, et l'espérance de la résurrection est vivante.
En attendant, pour le croyant, la maladie et la souffrance deviennent un moyen d'apprendre à connaître “le Dieu de toute consolation” (2 Corinthiens 1. 3). Il possède
“une consolation éternelle” (2 Thessaloniciens 2. 16).
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Qu'y a-t-il entre elles et vous ?
"Qu'y a-t-il entre moi et toi ?" Jean 2.4
L'heure de votre appel concerne uniquement Dieu et vous.
Durant un repas de noce, il se produisit une chose impensable : il manqua de vin ! A l'époque, les mariages pouvaient durer plusieurs jours. La famille des mariés était tenue de pourvoir à
l'organisation de la fête jusqu'au bout.
Jésus est dans ce lieu festif et assiste à cette scène de manque. Aussitôt, sa mère, de manière implicite, vient l'interpeller pour qu'il agisse : "Ils n'ont plus de vin". Dans la
remarque de Marie, il y a une invitation à intervenir.
Jésus prend ses distances par rapport à sa mère et à son autorité, car c'est son Père céleste et lui seul, qui décide du moment et de l'action que lui le fils, doit entreprendre.
Parfois, certaines personnes voudront vous pousser à l'action, car elles voient vos capacités, votre appel. Sauf qu'il ne leur appartient pas de décider du moment et de l'action. L'heure de votre
appel concerne uniquement Dieu et vous.
Bien sûr, Marie a anticipé en montrant qu'elle a conscience des connaissances et des capacités de Jésus. Mais cela ne la regarde pas, c'est une histoire entre Jésus et son Père.
Vous trouverez toujours sur votre chemin des personnes aimantes, encourageantes, qui reconnaissent vos capacités. Leurs intentions ne sont pas mauvaises, mais qu'y a-t-il entre elles et vous ?
Sont-elles envoyées par Dieu ?
Lorsque autrui décide pour vous du moment et de l'action où votre appel doit se manifester, dîtes-lui poliment que l'heure à laquelle vous devez agir ne lui appartient pas. C'est une histoire
entre Dieu et vous !
Une prière pour aujourd'hui
Seigneur, donne-moi la force de ne pas succomber à la pression, car il y a des choses qui ne se concrétisent qu'entre toi et moi. Amen.
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When The Wind Blows
Blessed be the . . . God of all comfort, who comforts us in all our tribulation. —2 Corinthians 1:3-4
Our greatest comfort in sorrow is to know that God is in control.
Harold and Cathy and their two sons were in a wooded area in Minnesota when a tornado touched down. Cathy described her experience to me several years later:
“My husband and older son were some distance away, but my younger son and I took cover in a cabin. We heard a sound like a hundred railroad cars and instinctively dropped to the floor in a tucked
position. The cabin began to break apart, and I shut my eyes because of all the flying debris. It felt like I was going up in an elevator and then was shot into the air. I landed in a lake and
clung to debris to stay afloat.”
Tragically, however, their younger son did not survive. Harold said of their loss: “We cried every day for 6 weeks. But we believe that God’s loving sovereignty allowed that tornado to come down
where we were. And we also took comfort in the fact that our son knew the Lord.”
When a loved one is taken and we are left behind, it can create all kinds of questions. In times like these, Romans 8:28 can be of great encouragement: “We know that all things work together
for good to those who love God, to those who are the called according to His purpose.” This couple’s trust in God’s loving sovereignty brought them comfort in the midst of their grief (2
Cor. 1:3-4).
When we sustain a heartbreaking loss,
When grief overwhelms our soul,
The Savior who gave Himself on the cross
Reminds us that He’s in control. —D. De Haan